crocenbouche.fr » Sucré
déc 20

J’avais dit que j’allais me structurer … j’ai tenu 6 jours ha ha ha ! J’ai en effet décidé que la dernière série serait “à thème libre” (ce qui ne veut rien dire puisque j’y perds mon latin, le fil de mon discours dès le premier paragraphe, le principe de cohérence que toute série doit contenir).

J’ai surtout l’impression, mais est-ce l’abondance de chocolat ou celle de sucre …de perdre un peu la boule (et d’avoir des difficultés de concentration) ! Non ?

Et pourtant, il y en a une qui reste capable de supporter mon sens de l’humour pendant près de 10h d’affilée et de conserver le sourire (elle est très résistante ma petite soeur … oups ! hé oui c’est elle !!!)

Alors rien que pour toi ce soir soeurette, une recette simple mais ô combien délicieuse (puisqu’elle reprend ton mélange “chocolatesque” de prédilection) : des truffes au chocolat au lait et aux noix de pécan.

(reconnais-tu ce papier ? Parce qu’au delà du vert, le rose est très présent dans ma vie, j’ai pensé la mise en scène en référence à nos derniers échanges)

truffes_p__can_post__es.jpg

Ingrédients (pour une vingtaine de grosses truffes) : 200 g de chocolat au lait - 100 g de crème fleurette - 40 g de beurre doux ramolli - 50 g de noix de pécan et un peu de sucre en poudre (environ 1 c à soupe) ou des noix de pécan “déjà” caramélisées - une cuillère à soupe de cacao en poudre (facultatif)

Instructions : si vous ne disposez pas de noix de pécan caramélisées, suivre les instructions données ici pour des noix de macadamia (les noix sont différentes, mais le geste est le même).
Laisser refroidir.
Pendant ce temps, mettre à chauffer dans une casserole le chocolat au lait coupé en morceaux avec la crème fleurette. Lorsque la crème frémit, retirer du feu et mélanger à la cuillère en bois, par cercles concentriques s’élargissant petit à petit.
Ajouter le beurre ramolli coupé en morceaux à la ganache. Bien mélanger.
Détailler chaque cerneau de noix de pécan, caramélisé, en 6 à 8 morceaux à l’aide d’un couteau. Verser les morceaux de noix de pécan sur la ganache. Incorporer ce dernier ajout à la cuillère en bois.
Réfrigérer pour au moins 2 h.
Prélever des cuillérées à café bombées de ganache et les rouler en boules entre les paumes des mains.
Déposer chaque truffe dans un plat fermant hermétiquement, dont le fond est recouvert de film alimentaire. Saupoudrer le cas échéant d’un peu de cacao en poudre au travers d’une fine passoire. Réfrigérer jusqu’au moment de déguster (ces truffes resteront onctueuses mais cela fait partie du plaisir !).

Maintenant une seule question se pose : mais qui va manger ces truffes ???

A demain !

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déc 19
la

Ce soir, j’ai décidé de “faire simple” et de vous proposer une petite recette alliant deux produits :
. du chocolat noir (point trop amer, afin de ne pas écraser les différents parfums qui composeront l’ensemble)
. du confit de lait de brebis à la fève tonka (rien que ça).

Et c’est ce qui fait que cette recette se veut tendance :
. elle est simple et particulièrement rapide à réaliser (il n’est même pas nécessaire de courir les épiceries pointues pour trouver les ingrédients) : vous pourrez même la réaliser à la dernière minute !
. elle est sophistiquée juste ce qu’il faut (c’est moi qui vous le dis !)
. elle coûtera toujours moins cher qu’un sachet de truffes toutes faites … toujours !
. elle associe des parfums qui (en dehors du monde des “foodies”) sont encore peu connus.

truffe tonka postée_1.jpg

Ingrédients (pour une vingtaine de petites truffes) : 300 g de chocolat noir - 6 c à s de confit de lait de brebis à la fève tonka.

Instructions : Faire fondre au bain-marie le chocolat coupé en morceaux. Retirer du feu et ajouter le confit de lait. Bien mélanger. Former les truffes en prélevant des cuillérées à café de ganache que l’on fera rouler entre les paumes des mains.
Aucun enrobage n’est nécessaire … et les truffes peuvent être consommées aussitôt !
Alors qui trouvera plus simple ?

Pour d’autres versions de truffe à la fève tonka, c’est ici : clic, clic, clic, clic et reclic.

A demain …………………….

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déc 18
La

du-nougat-ha-ha-ha-qui-aurait-gravi-une-montagne-avant-de-se-retrouver-couvert-de-neige-fondue-et-de-finir-ses-jours-à-siroter-des-citronnades !
Voilà une bonne chose de faite : je passe trop de temps à dire que mes titres sont longs, cette fois je suis allée jusqu’au bout (enfin …) de mon délire.

A présent que je peux passer aux choses sérieuses, je dois avouer que la recette du jour est une référence à Donna Hay. Le premier magazine que j’ai acheté quand j’étais aux antipodes.
Quoi je ne vous ai pas encore raconté que chaque fois que nous arrivions dans une ville ou un patelin, la première chose que je faisais consistait à aller à la librairie - parce qu’il y avait toujours une librairie, même quand il n’y avait ni boucher ni coiffeur ni marchand de chaussures ! - et à acheter un magazine culinaire ? 
Monsieur y a mis le holà juste avant que nous partions prendre l’avion : je devais choisir et n’emporter que deux magazines sur tout le stock que j’avais accumulé. Je les ai longuement feuilletés avant que d’arrêter mon choix sur deux d’entre eux : Dish et ”donna hay” (petite ignorante que j’étais : avant ce voyage, je ne savais pas qui elle était … j’avais dû habiter sur Mars !!! pfffff).
De retour à la maison, j’ai recherché les sites des deux magazines… et ai été très déçue par celui de Donna Hay qui n’offrait que les coordonnées de son équipe commerciale à destination des annonceurs … et la possibilité de s’abonner (ce que j’ai fait). Et j’allais oublier : il y avait la possibilité de laisser son adresse électronique pour le jour où … le site allait s’étoffer !!! (quelle attente ce fut).

Etrangement je n’ai reçu aucun courriel (oui moi je dis courriel) … et pourtant le site s’est épanoui (jugez vous mêmes : http://www.donnahay.com.au/ !!!!)

Mais cela n’a pas d’importance, car désormais (et pour longtemps), tous les deux mois j’ai la joie (immense !) de découvrir un nouveau numéro du magazine qui est pour moi le meilleur au monde dans cette catégorie (et ne croyez pas que je n’ai pas cherché).

Le premier (le numéro 36 pour les collectionneurs) conserve tout de même ma préférence, parce qu’il portait sur la meilleure des périodes : celle des fêtes de fin d’année. Je l’ai lu et relu en attendant que mon abonnement devienne effectif, j’y ai puisé cette terrine … et sur la couverture (sur un fond bleu océan), se tenaient trois boules de glaces recouvertes d’un glaçage dont voici le titre en version originale : Cranberry pistachio semifreddo puddings (il semble que le mélange “airelles / pistaches” soit devenu la marque de fabrique de DH car elle la décline sur tous les tons pour mon plus grand bonheur!) … Une couverture que j’ai souvent contemplée … une couverture au pouvoir hypnotique vous ne trouvez pas ??? (bon d’accord, là vous n’avez que ma version truffesque … je vous l’accorde !)

truffes_nougat_post__es.jpg

Ingrédients (pour une vingtaine de truffes) : 200 g de chocolat blanc - 40 g de crème fleurette - 30 g de beurre doux ramolli - 30 g de pistaches émondées et hachées grossièrement au couteau - 40 g d’airelles séchées - QS sucre glace - 1/2 c à c de citron

Instructions : Mettre la crème fleurette à chauffer dans une petite casserole. Couper le chocolat en morceaux. Lorsque la crème atteint l’ébullition, la verser sur le chocolat blanc et mélanger avec une spatule en bois jusqu’à fonte complète du chocolat blanc. Lorsque la ganache a tiédi, ajouter le beurre coupé en morceaux et mélanger énergiquement. Ajouter les pistaches et les airelles. Mélanger une dernière fois.
Laisser prendre au frais pendant une heure.
A l’issue de ce délai, verser environ 100 g de sucre glace dans un bol et ajouter quelques c à soupe d’eau (une par une, en mélangeant bien entre chaque ajout). Lorsque le glaçage a atteint une consistance “crémeuse”, y verser le citron.
Prélever de petites cuillérées de ganache, les rouler entre les paumes puis les tremper dans le glaçage, avant de les déposer au fond d’un plat garni de film étirable.
Conserver au frais …

Zou je file (ce soir mon ordinateur semble vouloir protester … il plante et replante sans cesse parce qu’il est fatigué) !

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