du-nougat-ha-ha-ha-qui-aurait-gravi-une-montagne-avant-de-se-retrouver-couvert-de-neige-fondue-et-de-finir-ses-jours-Ã -siroter-des-citronnades !
Voilà une bonne chose de faite : je passe trop de temps à dire que mes titres sont longs, cette fois je suis allée jusqu’au bout (enfin …) de mon délire.
A présent que je peux passer aux choses sérieuses, je dois avouer que la recette du jour est une référence à Donna Hay. Le premier magazine que j’ai acheté quand j’étais aux antipodes.
Quoi je ne vous ai pas encore raconté que chaque fois que nous arrivions dans une ville ou un patelin, la première chose que je faisais consistait à aller à la librairie - parce qu’il y avait toujours une librairie, même quand il n’y avait ni boucher ni coiffeur ni marchand de chaussures ! - et à acheter un magazine culinaire ?Â
Monsieur y a mis le holà juste avant que nous partions prendre l’avion : je devais choisir et n’emporter que deux magazines sur tout le stock que j’avais accumulé. Je les ai longuement feuilletés avant que d’arrêter mon choix sur deux d’entre eux : Dish et ”donna hay” (petite ignorante que j’étais : avant ce voyage, je ne savais pas qui elle était … j’avais dû habiter sur Mars !!! pfffff).
De retour à la maison, j’ai recherché les sites des deux magazines… et ai été très déçue par celui de Donna Hay qui n’offrait que les coordonnées de son équipe commerciale à  destination des annonceurs … et la possibilité de s’abonner (ce que j’ai fait). Et j’allais oublier : il y avait la possibilité de laisser son adresse électronique pour le jour où … le site allait s’étoffer !!! (quelle attente ce fut).
Etrangement je n’ai reçu aucun courriel (oui moi je dis courriel) … et pourtant le site s’est épanoui (jugez vous mêmes : http://www.donnahay.com.au/ !!!!)
Mais cela n’a pas d’importance, car désormais (et pour longtemps), tous les deux mois j’ai la joie (immense !) de découvrir un nouveau numéro du magazine qui est pour moi le meilleur au monde dans cette catégorie (et ne croyez pas que je n’ai pas cherché).
Le premier (le numéro 36 pour les collectionneurs) conserve tout de même ma préférence, parce qu’il portait sur la meilleure des périodes : celle des fêtes de fin d’année. Je l’ai lu et relu en attendant que mon abonnement devienne effectif, j’y ai puisé cette terrine … et sur la couverture (sur un fond bleu océan), se tenaient trois boules de glaces recouvertes d’un glaçage dont voici le titre en version originale : Cranberry pistachio semifreddo puddings (il semble que le mélange “airelles / pistaches” soit devenu la marque de fabrique de DH car elle la décline sur tous les tons pour mon plus grand bonheur!) … Une couverture que j’ai souvent contemplée … une couverture au pouvoir hypnotique vous ne trouvez pas ??? (bon d’accord, là vous n’avez que ma version truffesque … je vous l’accorde !)

Ingrédients (pour une vingtaine de truffes) : 200 g de chocolat blanc - 40 g de crème fleurette - 30 g de beurre doux ramolli - 30 g de pistaches émondées et hachées grossièrement au couteau - 40 g d’airelles séchées - QS sucre glace - 1/2 c à c de citron
Instructions : Mettre la crème fleurette à chauffer dans une petite casserole. Couper le chocolat en morceaux. Lorsque la crème atteint l’ébullition, la verser sur le chocolat blanc et mélanger avec une spatule en bois jusqu’à fonte complète du chocolat blanc. Lorsque la ganache a tiédi, ajouter le beurre coupé en morceaux et mélanger énergiquement. Ajouter les pistaches et les airelles. Mélanger une dernière fois.
Laisser prendre au frais pendant une heure.
A l’issue de ce délai, verser environ 100 g de sucre glace dans un bol et ajouter quelques c à soupe d’eau (une par une, en mélangeant bien entre chaque ajout). Lorsque le glaçage a atteint une consistance “crémeuse”, y verser le citron.
Prélever de petites cuillérées de ganache, les rouler entre les paumes puis les tremper dans le glaçage, avant de les déposer au fond d’un plat garni de film étirable.
Conserver au frais …
Zou je file (ce soir mon ordinateur semble vouloir protester … il plante et replante sans cesse parce qu’il est fatigué) !

 

