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déc 18
La

du-nougat-ha-ha-ha-qui-aurait-gravi-une-montagne-avant-de-se-retrouver-couvert-de-neige-fondue-et-de-finir-ses-jours-à-siroter-des-citronnades !
Voilà une bonne chose de faite : je passe trop de temps à dire que mes titres sont longs, cette fois je suis allée jusqu’au bout (enfin …) de mon délire.

A présent que je peux passer aux choses sérieuses, je dois avouer que la recette du jour est une référence à Donna Hay. Le premier magazine que j’ai acheté quand j’étais aux antipodes.
Quoi je ne vous ai pas encore raconté que chaque fois que nous arrivions dans une ville ou un patelin, la première chose que je faisais consistait à aller à la librairie - parce qu’il y avait toujours une librairie, même quand il n’y avait ni boucher ni coiffeur ni marchand de chaussures ! - et à acheter un magazine culinaire ? 
Monsieur y a mis le holà juste avant que nous partions prendre l’avion : je devais choisir et n’emporter que deux magazines sur tout le stock que j’avais accumulé. Je les ai longuement feuilletés avant que d’arrêter mon choix sur deux d’entre eux : Dish et ”donna hay” (petite ignorante que j’étais : avant ce voyage, je ne savais pas qui elle était … j’avais dû habiter sur Mars !!! pfffff).
De retour à la maison, j’ai recherché les sites des deux magazines… et ai été très déçue par celui de Donna Hay qui n’offrait que les coordonnées de son équipe commerciale à destination des annonceurs … et la possibilité de s’abonner (ce que j’ai fait). Et j’allais oublier : il y avait la possibilité de laisser son adresse électronique pour le jour où … le site allait s’étoffer !!! (quelle attente ce fut).

Etrangement je n’ai reçu aucun courriel (oui moi je dis courriel) … et pourtant le site s’est épanoui (jugez vous mêmes : http://www.donnahay.com.au/ !!!!)

Mais cela n’a pas d’importance, car désormais (et pour longtemps), tous les deux mois j’ai la joie (immense !) de découvrir un nouveau numéro du magazine qui est pour moi le meilleur au monde dans cette catégorie (et ne croyez pas que je n’ai pas cherché).

Le premier (le numéro 36 pour les collectionneurs) conserve tout de même ma préférence, parce qu’il portait sur la meilleure des périodes : celle des fêtes de fin d’année. Je l’ai lu et relu en attendant que mon abonnement devienne effectif, j’y ai puisé cette terrine … et sur la couverture (sur un fond bleu océan), se tenaient trois boules de glaces recouvertes d’un glaçage dont voici le titre en version originale : Cranberry pistachio semifreddo puddings (il semble que le mélange “airelles / pistaches” soit devenu la marque de fabrique de DH car elle la décline sur tous les tons pour mon plus grand bonheur!) … Une couverture que j’ai souvent contemplée … une couverture au pouvoir hypnotique vous ne trouvez pas ??? (bon d’accord, là vous n’avez que ma version truffesque … je vous l’accorde !)

truffes_nougat_post__es.jpg

Ingrédients (pour une vingtaine de truffes) : 200 g de chocolat blanc - 40 g de crème fleurette - 30 g de beurre doux ramolli - 30 g de pistaches émondées et hachées grossièrement au couteau - 40 g d’airelles séchées - QS sucre glace - 1/2 c à c de citron

Instructions : Mettre la crème fleurette à chauffer dans une petite casserole. Couper le chocolat en morceaux. Lorsque la crème atteint l’ébullition, la verser sur le chocolat blanc et mélanger avec une spatule en bois jusqu’à fonte complète du chocolat blanc. Lorsque la ganache a tiédi, ajouter le beurre coupé en morceaux et mélanger énergiquement. Ajouter les pistaches et les airelles. Mélanger une dernière fois.
Laisser prendre au frais pendant une heure.
A l’issue de ce délai, verser environ 100 g de sucre glace dans un bol et ajouter quelques c à soupe d’eau (une par une, en mélangeant bien entre chaque ajout). Lorsque le glaçage a atteint une consistance “crémeuse”, y verser le citron.
Prélever de petites cuillérées de ganache, les rouler entre les paumes puis les tremper dans le glaçage, avant de les déposer au fond d’un plat garni de film étirable.
Conserver au frais …

Zou je file (ce soir mon ordinateur semble vouloir protester … il plante et replante sans cesse parce qu’il est fatigué) !

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déc 17
La

Pour une fois, je suis consciente que mon titre est un peu énigmatique !
J’ai plutôt envie de vous laisser deviner ce que j’avais à l’esprit (puisque, forcément, je me suis inspirée d’une pâtisserie pré-existante). Je pense que la photo va beaucoup vous aider !

truffe_de_gazelle_post__e.jpg 
(les voici prêtes à retourner au frais)

Ingrédients : 200 g de chocolat au lait - 120 g de crème liquide - 100 g d’amandes en poudre - 40 g de beurre doux ramolli - 1 c à s d’eau de fleur d’oranger - 5 c à s de sucre glace - 1/2 c à c de cannelle en poudre

Instructions : faire chauffer la crème liquide. Lorsqu’elle bout, la verser sur le chocolat au lait (en deux fois) en mélangeant bien entre chaque ajout. Une fois le mélange devenu tiède, ajouter le beurre ramolli et bien mélanger. Enfin, verser l’eau de fleur d’oranger sur la ganache et
Laisser prendre 2 à 3 h au frais. A l’issue de ce délai, mélanger le sucre glace et la cannelle en poudre dans une petite assiette. Prélever des noix de ganache et les rouler dans le sucre parfumé. Allonger les boulettes et pincer les extrémités afin de donner aux truffes une forme de croissant.
Déposer dans le fond d’un plat fermant hermétiquement et laisser prendre encore deux heures. Consommer selon votre goût !

Alors, alors ! Avez-vous trouvé???

Bye !

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déc 16
La

La recette du jour est dédiée à mes chers collègues : ”j’aurai vraiment attendu le dernier moment pour me lancer dans la partie confiserie de ma recette, le dernier moment … et je ne sais ce que j’aurais posté ce soir si cela n’avait pas fonctionné. J’espère qu’elles vous plaîront !”.

Pour les autres (quand même), je souhaite préciser deux ou trois petites choses :
1) j’ai préparé une ganache “au beurre” parce que je voulais qu’une fois en bouche, la ganache fonde rapidement (et le beurre est plus coopératif que la crème fleurette pour cela)
2) j’ai utilisé des ustensiles que tout le monde n’a peut-être pas (les bâtons de sucette, le thermomètre à sucre), mais très franchement l’investissement est relativement modique eu égard à tout ce que vous pourrez en faire.

Plaisir des yeux :

sucettes_truff__es_post__es.jpg

Ingrédients (pour une quinzaine de truffes) : 110 g de chocolat noir - 50 ml de lait - 100 g de beurre doux et ramolli - 110 g de framboise pépin - 300 g de sucre - 125 g d’eau - 1 pincée de colorant alimentaire rouge *

Instructions :
Préparer la ganache : faire chauffer le lait dans une casserole, le verser bouillant sur le chocolat coupé en morceaux. Mélanger par cercles concentriques. Lorsque le mélange est tiède, ajouter le beurre et bien mélanger. Ajouter la framboise pépin (ou la confiture de framboise) à la ganache.
Laisser prendre 20 minutes (pas plus) au réfrigérateur.
A l’issue de ce délai, prélever des cuillérées à café très bombées de ganache et les rouler entre les paumes des mains. Les déposer dans un plat recouvert de papier sulfurisé. Remettre au frais pour 10 minutes.
Se munir de bâtons de sucette, les enfoncer dans chaque truffe , sans appuyer, en faisant rouler légèrement le bâton sur lui même.
Congeler les truffes pendant 30 minutes (oui j’ai bien écrit “congeler”!!!).

Préparer les sucettes : Mettre le sucre et l’eau dans une casserole à fond épais. Ajouter le colorant alimentaire. Faire chauffer à 154°C. Recouvrir une plaque à pâtisserie de papier sulfurisé. Sortir les sucettes du congélateur. Les tremper une par une très rapidement dans le sirop rouge (très rapidement, j’insiste). Puis les poser sur la plaque à pâtisserie.
Procéder ainsi avec chaque sucette. Le cas échéant, à l’aide d’une petite cuillère, ajouter un peu de sirop à la base des sucettes (l’endroit où le bâton pénètre la ganache).
Laisser prendre à l’air libre (soit moins de 10 minutes).
Remettre les sucettes au frais quelques minutes. Puis, à l’aide de ciseaux de cuisine, découper le sirop qui a durci … seulement si vous le souhaitez !
Conserver au frais jusqu’à dégustation ! (à consommer le jour même ou le lendemain matin hé hé).

A demaiiiiinn ! Allez, snip snip je vais m’emparer de mes ciseaux maintenant !

Edit du lendemain matin : à consommer vraiment le jour même (le lendemain elles sont un peu molles)
* Edit du lendemain soir : j’avais oublié le colorant … pourtant évident sur la photo ! oups, oups, merci Alan pour ta relecture attentive (bientôt les vacances ? ha ha ha !)

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